encore une passe difficile et toujours la même réaction de ma part.. certains trouverons ça ridicule mais ce qui me connaissent vraiment comprendrons. pensez ce que vous voudrez, j'ai juste besoin d'écrire. c'est l'histoire d'un chat, tout petit, tigré, made by fufu et père non indentifié. baptisé misty, en souvenir du voyage en Ecosse, ce petit chat nait donc, à lesneven dans la jolie maison d'emy. fou et inofensif, il (sensé être une chatte d'ailleurs n'est-ce pas manouell) se retrouve chez les morvan après un trajet mouvementé grâce à chère mado qui a fait tout un plat pour le ramener (décidément les tantes^^). et hop, il s'est vite approprié la lochig, le jardin, et (non officiellement) la maison. puis petit chat devint grand, et commença a faire des pissettes (wou tssssSSST) par-ci par-là (je cite: sabots d'herri, pantalon de mone) fin bon de quoi se fendre la poéér. allongé sur le bois chauffé par le soleil d'été ou en train de défendre dignement son rang de warrior du quartier^^. sillonant le quartier à pas d'heure (en rute) ou guettant avec envie les poissons du bassin. je m'étais toujours dit qu'un jour je tremperais le bout de sa queue noir-pinçeau dans de la peinture et tenterais de faire un dessin (au risque de me faire griffer). crier "mistyyyy" le samedi midi en rentrant et le voir débarquer de nulle part en courrant et miolant à tue-tête. maladie... sa belle petite vie de conquérant libre et sauvage l'aura trahit. jme demande si c'est mieux de castrer, vacciner, un chat pour que gros matou reste toujours près de l'homme à dormir et manger, ou bien de lui laisser sa liberté qui, un jour ou l'autre, lui sera fatale. il n'aura pas eu vraiment le temps de profiter, en tout cas il n'aura pas eu le temps d'apprendre à ronronner normalement hehe. les dernières journées à l'entendre pleurer sans rien pouvoir faire. je déteste ce sentiment bien connu d'impuissance face à ce genre de choses. "c'est qu'un chat" penserons certains. ouai peut-être que j'ai tort de m'attacher autant, mais ça a toujours été comme ça. des fois je préfère ces relations sans parler, sans histoires, juste le contact, l'affection, la complicité, les regards. fin bonng, voilà encore une partie de moi qui s'envole et un nouveau vide s'installe.